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vendredi 25 janvier 2013

Sourire à la vie dès le réveil



"Je n’ai pas assez dormi. Il fait mauvais, évidemment ! Il fait beau ? Ça ne va pas tenir, et quelle importance puisque je suis enfermé toute la journée. Au boulot, mes journées passent et se ressemblent. Je n’ai pas prévu de déjeuner, je vais encore me retrouver seul à manger un sandwich sur le pouce… » Sans que parfois nous en ayons conscience, se lever du mauvais pied assombri notre humeur et le regard que nous portons sur ce qui nous entoure. Ce qui est susceptible de rendre nos journées parfaitement détestables. À l’inverse, avoir une vision positive des choses et de soi-même aide à lutter contre l’adversité, à persévérer alors même que l’horizon paraît bouché. La méditation permet d’accéder à cet état de quiétude positive. Pratiquer l’exercice qui suit le matin devrait vous permettre de regarder de façon bienveillante la journée qui s’annonce.

Exercice proposé dans Méditation au quotidien de Pomme Larmoyer (Hachette Pratique, 2011).
Assis sur une chaise ou par terre en tailleur, concentrez-vous sur votre respiration et sur le va-et-vient de l’air qui circule en vous. À chaque inspiration et expiration, prenez conscience de votre corps qui vibre et mesurez peu à peu les effets positifs sur vous : détente, confort, apaisement. Lorsque vous sentez votre esprit pacifié, visualisez une qualité que vous aimeriez cultiver, par exemple l’enthousiasme. Imaginez des situations au cours desquelles vous pouvez la manifester avec vos amis, dans le cadre professionnel… Imprégnez-vous ensuite d’une image mentale dans laquelle vous vous voyez en train de sourire, rayonnant, confiant, ouvert aux autres. Vous pouvez aussi faire appel à votre mémoire et revivre une situation de grande joie ainsi que la façon dont vous l’avez ressentie. Terminez l’exercice en reportant votre attention sur votre respiration.

mercredi 23 janvier 2013

Prendre soin de son corps pour bien vivre la rentrée


Rester dans le domaine de la sensation

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Les saisons jouent-elles sur les rapports parfois compliqués que nous entretenons avec notre corps ? A priori non. Mais dans les faits, l’été nous aide naturellement à renouer avec lui. Comment ? En jouant sur nos sens, comme l’explique Laurent Berthelot, diplômé de shiatsu : « En été, avoir plus de temps pour soi, porter des vêtements plus amples ou plus légers, facilite à bien des égards le contact avec notre propre corps. On ressent la chaleur du soleil sur notre peau ou au contraire la fraîcheur en soirée… Il est plus simple alors de saisir ses besoins. Cela dit, rester en contact avec son corps n’a pas d’abord trait à la logique saisonnière : c’est davantage une attention portée à ce que l’on ressent. Conserver le lien avec notre corps, c’est donc entretenir cette logique de sensation. »

Facile ? Sans doute moins qu’on ne le pense. « Le risque de la rentrée est de se mettre presque exclusivement dans la réflexion, dans l’action, et d’oublier notre corps en cours de route », analyse Bénédicte Lounis, psychothérapeute. « Nous avons communément acquis l’idée qu’il était important de s’occuper de l’esprit, mais nous avons dans un même temps délaissé le corps. Voilà pourquoi il est absolument nécessaire de se reconnecter à nos sens, de se remettre dans l’instant présent. »

Soigner son sommeil…

À nous donc de réapprendre à faire confiance à nos sensations et à écouter les besoins de notre organisme. Nous commençons à nous sentir plus fatigués ? Rien de plus normal ! Les demandes de notre corps changent à mesure que les jours raccourcissent, rappelle la psychothérapeute : « Autant l’été, nous avons naturellement besoin de moins de sommeil, autant à la rentrée, nous allons très vite ressentir l’envie de nous coucher plus tôt. Inutile de lutter, mieux vaut éviter la télévision et tout ce qui surstimule le système nerveux, se coucher plus tôt et prendre le lendemain le temps de se lever. »

Vous avez l’impression de paresser ? Déculpabilisez ! Le sommeil n’est jamais du temps perdu. On sait aujourd’hui qu’il est un moment de retrouvaille avec soi : il nous aide à digérer tout ce que l’on a pensé, ressenti, assimilé au cours de la journée. Alors autant le protéger précieusement, notamment du stress qui a tendance à le bousculer à la rentrée. « Oui, le stress perturbe notre système nerveux central et peut devenir source d’insomnies en cette période agitée, poursuit Bénédicte Lounis. Pour éviter ces douloureux réveils en pleine nuit, je recommande de s’accorder coûte que coûte en journée des petits moments de pause. Ce sont eux qui nous permettront de combattre l’anxiété. » Et retrouver ainsi des nuits apaisées.

…Et son alimentation

Pour savoir quel type de massage vous ferait du bien, faites ce test !
Si certains besoins doivent être rigoureusement écoutés, d’autres, en revanche, relèvent parfois d’un signal que nous interprétons souvent mal. Le meilleur exemple ? Le grignotage, mais aussi la cigarette, l’apéritif… Tous ces mauvaises habitudes que nous remettons à l’ordre du jour à la rentrée car elles nous donnent l’impression « compenser » le stress. Mais attention, le soulagement espéré s’annonce aussi artificiel que de courte durée. « Le grignotage intervient précisément quand on sent que notre corps veut lâcher, quand il veut s’apaiser alors que l’esprit, lui, est dans le stress. C’est là, pour éviter que notre système nerveux central passe en surchauffe, que l’on va avoir envie de grignoter ou de prendre un verre. Cela nous aide à nous maintenir artificiellement dans l’action. » À ne jamais ralentir, en somme, alors que ce dont nous avons précisément besoin, c’est du repos et une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes. Une hygiène de vie en somme proche de celle que nous adoptons naturellement en été.
Sourire à la vie dès le réveilRéveil, bien commencer sa journéeOffres d'emploi en France:Vendeur / Enrique Iglesias The Best Songs 2013

Sourire à la vie dès le réveil



"Je n’ai pas assez dormi. Il fait mauvais, évidemment ! Il fait beau ? Ça ne va pas tenir, et quelle importance puisque je suis enfermé toute la journée. Au boulot, mes journées passent et se ressemblent. Je n’ai pas prévu de déjeuner, je vais encore me retrouver seul à manger un sandwich sur le pouce… » Sans que parfois nous en ayons conscience, se lever du mauvais pied assombri notre humeur et le regard que nous portons sur ce qui nous entoure. Ce qui est susceptible de rendre nos journées parfaitement détestables. À l’inverse, avoir une vision positive des choses et de soi-même aide à lutter contre l’adversité, à persévérer alors même que l’horizon paraît bouché. La méditation permet d’accéder à cet état de quiétude positive. Pratiquer l’exercice qui suit le matin devrait vous permettre de regarder de façon bienveillante la journée qui s’annonce.

Exercice proposé dans Méditation au quotidien de Pomme Larmoyer (Hachette Pratique, 2011).
Assis sur une chaise ou par terre en tailleur, concentrez-vous sur votre respiration et sur le va-et-vient de l’air qui circule en vous. À chaque inspiration et expiration, prenez conscience de votre corps qui vibre et mesurez peu à peu les effets positifs sur vous : détente, confort, apaisement. Lorsque vous sentez votre esprit pacifié, visualisez une qualité que vous aimeriez cultiver, par exemple l’enthousiasme. Imaginez des situations au cours desquelles vous pouvez la manifester avec vos amis, dans le cadre professionnel… Imprégnez-vous ensuite d’une image mentale dans laquelle vous vous voyez en train de sourire, rayonnant, confiant, ouvert aux autres. Vous pouvez aussi faire appel à votre mémoire et revivre une situation de grande joie ainsi que la façon dont vous l’avez ressentie. Terminez l’exercice en reportant votre attention sur votre respiration.

Réveil, bien commencer sa journée



Temps biblique des promesses divines, métaphore de l’enfance et des recommencements, le matin nous ouvre, chaque jour, un nouvel avenir. Temps thaumaturge qui guérit de l’oubli de soi et appelle à se réinventer, il est à vivre comme un rite de passage, un cérémonial heureux et exigeant qui, de nourriture en parfum et de soin en posture, nous accorde à nous-même et nous lance " allegro " dans la journée du monde.

De l’eau, de l’air, du pain grillé

On ne se lève bien que couché. Pourquoi s’arracher à ce doux " entre-deux " du réveil quand il rend les premiers gestes plus efficaces ? L’eau, par exemple. Elle circule et s’élimine plus facilement lorsque notre organisme est parfaitement détendu. Ces premières gorgées " allongé " ne répondent pas seulement à un besoin spontané de réhydratation, elles réveillent nos cellules, activent la circulation, stimulent toutes nos fonctions – en particulier rénales – et favorisent le balayage des toxines.
Après ce premier verre, on se sent rafraîchi, nettoyé en profondeur, purifié. On peut alors – toujours au lit – dérouiller ses muscles et ses articulations que l’immobilité de la nuit a, au mieux, appesantis, au pire, endoloris. Aux célèbres étirements de chat, que nous faisons naturellement, Katalin Csarnoy, première danseuse de l’Opéra de Budapest, aujourd’hui professeur, propose d’ajouter quelques mouvements destinés à nous " rassembler ". " C’est seulement “après” sa barre du matin qu’une danseuse commence à se sentir bien, explique-t-elle, parce qu’elle a travaillé les contrepositions qui soulagent et les mouvements qui libèrent. "
Nous voilà debout et, pour la médecine chinoise traditionnelle, c’est la typologie des tempéraments qui va pousser les uns vers la cuisine, les autres sur leur vélo. " Les lève-tard, gouvernés par la terre, auront envie de prendre leur petit déjeuner tout de suite, remarque le docteur Chen You-wa. Les lève-tôt, très “air”, préféreront alimenter leur énergie pulmonaire dans des exercices rythmés sur la respiration. " A nous donc de fixer notre ordre de marche et de nous y tenir. Sans rien escamoter de nos besoins ni de nos envies. On peut oublier un peu le " comme-il-faut " nutritionnel et célébrer le rite émouvant et jubilatoire d’un petit déjeuner qui allume la mémoire et l’imaginaire dans des odeurs de café et de pain grillé, des lumières ambrées de thé et de miel et des fondus-fruités de confiture.

Pluie verticale

Cette marée de sensations va se poursuivre et s’épanouir dans la salle de bain. Quand on dit bain, entendez plutôt douche : le matin, un trempage prolongé dans la baignoire ramollit les gens ordinaires et liquéfie littéralement les hypotendus. Pluie à la verticale, donc, accompagnée d’un savon surgras ou d’un pain dermatologique, et rinçage final à l’eau froide. Ça peut paraître dur, mais c’est irremplaçable. On en sort l’esprit alerte, la peau toute rose et le corps incroyablement vivant. Pour s’aider, on peut imaginer le résultat, s’encourager de la tête… ou de la voix, d’un allègre " on y va ". Tous les " aficionados " le disent : quand on n’aurait fait que cela dans sa journée, on aurait déjà " accompli " quelque chose.

mardi 22 janvier 2013

Le PACS, pourquoi et comment ?


PACS
Le pacte civil de solidarité : présentation

Le PACS désigne un pacte civil de solidarité, c’est-à-dire un contrat conclu entre deux personnes souhaitant organiser leur vie en commun. Les conséquences du PACS sont essentiellement financières. En effet, la conclusion d’un PACS permet de rédiger une seule et même déclaration d’impôts. Il engage aussi une solidarité matérielle entre les partenaires. Cependant, le PACS n’ouvre pas les mêmes droits que le mariage. Il n’implique pas la mise en commun des biens, ne permet pas de changer de nom ni de devenir l’héritier de son conjoint.

Qui peut conclure un PACS ?

Pour conclure un PACS, il faut être majeur. La nationalité n’a aucune importance, sauf si le PACS est conclu à l’étranger (l’un des deux partenaires doit être français). Le pacte civil de solidarité peut être conclu entre personnes du sexe opposé ou du même sexe (couples hétérosexuels ou homosexuels). Par contre, le PACS est interdit entre membres d’une même famille : ascendants et descendants (parent et enfant), collatéraux jusqu’au troisième degré (frère et sœur, oncle et nièce…) et alliés en ligne directe (beaux-parents et bru ou gendre). D’autre part, on ne peut conclure un PACS s’il l’on est déjà marié ou pacsé.

Comment se pacser ?

Pour se pacser, il faut avant tout rédiger une convention de PACS. Celle-ci doit préciser que les deux personnes concluent un « pacte civil de solidarité régi par la loi n°99-944 du 15 novembre 1999 modifiée". Pour le reste, il n’y a pas de modèle à suivre. La convention peut juste exprimer la volonté de se soutenir mutuellement ou spécifier toutes les conditions de la vie commune. Un notaire peut aider à la rédaction de la convention. Auquel cas il enregistre lui-même le PACS. Sinon, il faudra faire enregistrer le pacte auprès du Tribunal d’Instance de son lieu de résidence. Pour les PACS conclus à l’étranger, c’est l’ambassade ou le consulat qui s’en charge.

Quelles sont les pièces à fournir pour un PACS ?

En plus de la convention de PACS, les partenaires doivent fournir chacun une copie ou un extrait d’acte de naissance avec filiation (de moins de 3 mois) et une pièce d’identité. Ils doivent aussi amener deux attestations sur l’honneur. La première atteste qu’il n’y a pas de lien de parenté ou d’alliance avec l’autre partenaire et la seconde certifie le lieu de résidence commune. D’autres documents seront nécessaires si l’un des partenaires est divorcé, veuf ou d’origine étrangère. Dans tous les cas, ne vous présentez pas sans rendez-vous et faites-vous confirmer la liste des pièces à fournir. Le PACS prend effet dès son enregistrement.

Le PACS, qu’est-ce que ça change ?

Avec le PACS, les partenaires s’engagent à s’assister mutuellement. Depuis 2007, ils sont même tenus de vivre ensemble. Cependant, les conjoints pacsés ne sont pas considérés comme héritiers. Ils doivent pour cela rédiger un testament. Par contre, le PACS exonère le survivant des droits de succession. Les partenaires pacsés vivent sous le régime de la séparation de biens, sauf précision contraire dans la convention. Ils rédigent des déclarations d’impôts communes (impôt sur le revenu, impôts locaux…). Ils sont solidaires face aux dettes liées aux besoins de la vie courante. Le conjoint pacsé est aussi protégé en cas de décès ou d’abandon de son partenaire, en ce qui concerne le logement. Enfin, le PACS attribue la qualité d’ayant droit auprès de l’Assurance Maladie.

Comment réussir sa première soirée en amoureux ?


homme femme diner amoureux


Pas à dire, la première soirée chez l’un ou chez l’autre, pour un tout nouveau couple, est une sacrée épreuve… qui peut parfois mal tourner. Mais ne vous en faites pas, si jamais ça ne se passe pas comme prévu, cela ne met pas forcément en péril la suite de votre histoire d’amour naissante. Tout comme une soirée bien réussie n’est pas la garantie d’une relation qui va durer. Car en amour, il n y a pas de règles ! Voici quelques trucs et autres astuces pour ne pas louper la toute première soirée avec votre nouveau chéri. Mieux : des conseils pour la réussir !

On se détend

Tadam ! Ce soir, c’est le grand soir… Celui de votre premier dîner en tête-à-tête avec ce charmant jeune homme rencontré le week-end dernier chez des amis (c’est souvent comme ça les rencontres… une soirée, des amis entremetteurs, un célibataire, comme par hasard… et Toc ! Une flèche de cupidon qui vous transperce le cœur : aie ! Merci les amis). Dans quelques heures, il vient chez vous pour la toute première fois, alors vous êtes sous-tension : C’est normal ! Mais essayez de vous détendre un peu avant que le monsieur ne pointe le bout de son nez. Prévoyez 30 minutes (ou plus selon votre été d’anxiété) entre la fin de vos préparatifs et le moment de sa venue. Impossible de lui ouvrir la porte toute essoufflée, en sueur et les cheveux en bataille ! Profitez-en pour faire les dernières retouches de maquillage, de coiffure, reparfumez-vous un peu… Bref, prenez le temps de terminer votre métamorphose en femme fatale pour mettre tous les atouts séduction de votre côté !

Simplicité culinaire…

Pour le dîner, faites simple ! Pas de plats trop compliqués à réaliser (souvent sources de stress supplémentaire) ou lourds à digérer (la digestion, ça coupe les élans amoureux !), pas de recette qu’il faut mijoter et qui risque de s’attraper, pas de cuisine trop odorante qui va embaumer toute la maison et gêner votre convive… Non faites des mets plus raffinés, plus légers, plus simples ! Ou mieux : commandez certains plats chez votre traiteur ! Il ne vous restera qu’à les réchauffer au dernier moment. Ainsi, vous aurez plus de temps pour dresser une belle table d’amoureux et assurer votre dîner hyper romantique.

Et vin à la hauteur !

Pour le repas, dernier détail, mais pas des moindres : le choix du vin ! Optez pour une valeur sûre. Mieux vaut payer un peu plus cher mais avoir un élixir de qualité (si jamais votre hôte se révèle être un connaisseur et que vous lui présentez du vin Bon Marché, vous commencerez avec des mauvais points !). Si vous n’y connaissez rien, n’achetez pas un vin en dessous de 10 euros et faites-vous conseiller par votre caviste. Si vous avez un cru préféré, c’est le moment de l’acheter (pour impressionner le monsieur ou apporter un excellent sujet de conversation !).

Belle à croquer !

Ne sautez pas l’étape salle de bains, primordiale, mais n’y restez pas non plus trop longtemps. Rafraîchissez-vous, puis maquillez-vous mais misez plutôt sur le naturel (c’est la tendance du moment alors suivez-la). Exit les paillettes un peu partout (kitsch au possible), évitez les parfums trop fort et entêtant (préférez des senteurs plus légères et subtiles). Pour la coiffure, ne partez pas dans des réalisations stylées et complexes. Choisissez celle que vous préférez et qui met votre visage en valeur : chignon sauvage, sage queue-de-cheval ou tout simplement lâchés et tombant sur les épaules, peu importe ! Pour les vêtements, l’essentiel est d’être à l’aise : jean et petit haut moulant, petite robe noire classique (et indémodable) ou sexy et décolletée… C’est vous qui choisissez ! Mais attention car vous ne connaissez pas les goûts de votre invité. Alors de la fantaisie, oui, mais avec parcimonie !

Ambiance tamisée…

Eh oui les bougies et les petites lumières feutrées, cela marche à tous les coups ! Alors, évitez d’allumer vos lustres et lampadaires, et préférez des photophores, des bougies chauffe-plat à disperser un peu partout, puis baissez l’halogène au maximum. Mais surtout évitez les deux grands chandeliers posés sur la table : c’est vraiment trop cliché ! Créez une ambiance chaude, douce et propice à une soirée romantique… Parfumez légèrement votre salon, car les odeurs de cuisine, ce n’est pas top. Mais choisissez des odeurs neutres : vous cherchez à atténuer celles de la cuisine pas à en rajouter !
Voilà l’heure fatidique arrive… et le beau mâle aussi ! Ultime et suprême conseil, restez vous-même. Soyez la plus naturelle possible. Demeurez souriante et avenante : il vous trouvera à coup sûr charmante ! Sur ce, profitez de votre soirée et n’oubliez jamais que ce n’est qu’un dîner !

L’amitié entre l’homme et la femme


amitié homme et femme

Dans l’ordre des choses, les stades d’évolution de la nature des relations sociales humaines sont successivement les suivantes. Une personne vous est d’abord inconnue, ensuite, la personne devient une connaissance dans un milieu précis. Cette connaissance va devenir un ami dans un cercle plus restreint. A la suite de cela, la personne va devenir un très bon ami, émergeant du cercle restreint des amis. La suite naturelle de l’évolution des relations humaines est évidente. Du stade de très bon ami, la personne devient un amant. Toute la difficulté de l’histoire est donc de fournir une gestion efficace et durable des flux émotionnels qui gravitent autour de cette relation. Une gestion qui permettra au couple ami de casser ce processus de l’évolution des relations. Reformulons la question : Peut-on pousser la relation entre un homme et une femme au point de l’amitié et l’y maintenir ?
Dans ce cas, il faut se poser la bonne question. Pourquoi la relation est-elle arrivée jusqu’à ce point ? Pourquoi en rester là ? Dans tous les cas, la bonne qualité de la relation a servit de tremplin et de carburant à l’amitié. Il s’agit donc déjà à la base d’une disposition de chacun des deux personnes à accepter et à envisager de se partager une certaine période de leur vie. C’est ce qui nous emmène vers le cordon sensible de la relation.

C’est cette relation d’amitié entre l’homme et la femme qui va procurer et va exiger des deux personnes une certaine exclusivité.



Cette exclusivité devient alors le détonateur de la suite des évènements. Les deux amis et l’amitié exigeront une exclusivité dans la communication des informations de la vie de chacun, mais surtout, une exclusivité de la communication des sensations et des sentiments vécus. Or, une des caractéristiques de la relation amoureuse entre un homme et une femme est justement cette exclusivité. Il y a donc un conflit d’intérêt et de rôle entre les deux relations. En effet, quand on accorde cette exclusivité à une personne du sexe opposé, exclusivité qui va de pair avec les « accords » amoureux, la personne peut alors prétendre mériter le statut d’amant. Une chose est sûre, l’amitié entre l’homme et la femme existe. Du moins à une certaine époque de l’évolution de leur relation. De là à affirmer que l’amitié entre la femme et l’homme est définitive et irréprochable, c’est autre chose. Reprenons ! Accorder cette fameuse exclusivité à l’ami équivaut, indirectement et ou, inconsciemment, à lui ouvrir une porte vers la relation amoureuse.

La société et son influence

Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’à la base, notre société est une société patriarcale. De ce fait, la considération du rôle de la femme est assez limitée dans certains cas. Les séquelles de cette société patriarcale entrent également en compte dans l’amitié entre la femme et l’homme. Certains hommes voient et verront la femme comme un moyen d’exorciser le désir sexuel. De plus, un rapprochement, vécu par la femme comme une amitié, peut être pris par l’homme pour une « invitation » dans ce domaine. Bien sur, il ne s’agit pas d’une généralité. Une amitié implique un compromis de confidences et de complicité. Cette complicité peut alors servir également de permission. L’acte sexuel devient, le cas échéant, un secret réduit à l’état de « petite bêtise inoffensive ». Et, encore une fois, l’amitié empiète sur le terrain de la relation amoureuse.
Sur ce même registre, la naissance de l’amitié résulte d’une certaine attirance entre les deux personnes. De ce fait, le désir sexuel n’est pas à négliger. Le désir existe à la naissance de la relation, et, naturellement, un désir ne diminue pas. Du moins, tant qu’il n’a pas été entamé. Tous ces paramètres entrent en comptent dans la relation d’amitié entre un homme et une femme, mais, encore une fois, l’amitié entre l’homme et la femme existe, du moins pendant un certain temps.
Le saviez-vous ?
La majorité de la population affirme qu’il ne peut exister une relation d’amitié pure, durable et dénuée de tout désir sexuel entre un homme et une femme.

Les contrats de mariage


signature du contrat de mariage


Le contrat de mariage n’est pas obligatoire. C’est un acte privé qui se fait devant notaire, et avant le mariage, par les couples qui le désirent. Choisir son type de contrat de mariage se fait en fonction de ce que chacun possède au moment du mariage, de ce que chacun pense acquérir à plus long terme, et selon la carrière professionnelle que chacun suit.
Généralement, les couples qui débutent ensemble dans la vie et qui ont donc quasiment tout à construire, préfèrent opter pour le partage équitable. Pour ceux qui ont plus de moyens, ils peuvent préférer repartir chacun avec leur apport personnel (financier, immobilier,...) et partager ce qu’ils ont acquis en commun durant leur mariage.
Comme (excepté pour le contrat de la communauté réduite aux acquêts) il faut établir son contrat devant un notaire, l’opération à un coût. En plus des droits fixes (d’environ 125 euro), vous devrez payer les frais d’établissement du contrat ainsi que les frais de procédures et de publicité. Le coût total dépend de l’importance des biens indiqués dans le contrat.

Les types de contrat de mariage



En France, il existe différents types de contrat de mariage.
Le plus répandu (80 % des Français sont sous son régime) est le contrat de la communauté réduite aux acquêts. Il s’applique à tous les mariages depuis 1966, si aucun autre contrat de mariage n’est signé par la couple. Ce régime de droits communs met en commun les biens de chacun avant le mariage et ceux acquis durant le mariage. Par contre, les biens reçu d’héritage ou de donation restent propre (c'est-à-dire au nom de celui qui en a hérité, et ne sont pas mis en commun). L’avantage de ce contrat est qu’il y a une égalité entre les deux époux et qu’en cas de divorce les biens sont répartis équitablement entre les deux parties. Par contre, en cas de conflit, cette solution peut devenir un véritable casse-tête.
A savoir : dans ce type de contrat, le couple peut apporter certaines clauses, entraînant un aménagement du contrat. Cette possibilité est souvent utilisée par des couples pour qu’en cas de décès de l’un, l’autre puisse hériter de tous les biens de la communauté, car il faut savoir qu’avec ce contrat, la part du conjoint décédé revient à ses héritiers et non à son époux.
Le second est le contrat de la communauté universelle. Ce régime communautaire met en commun tous les biens immobiliers, financiers (etc.) du couple. Il s’agit ici des biens acquis durant le mariage mais aussi de ceux que chacun avait avant le mariage et englobe aussi les biens reçus d’héritage et de donation.
Ce type de contrat implique que les 2 époux sont responsables durant toute leur vie de couple des dettes de chacun (faites ensemble ou personnellement), que la transmission du patrimoine revient au conjoint survivant, avec une exonération possible des droits de succession (mais dans le cas d’un remariage, il y a le risque que les enfants du 1er mariage usent de leurs droits réservataires).
Il existe aussi le contrat de séparation de biens. Avec ce contrat, chaque époux garde ses biens en nom propre. Il s’agit bien entendu des biens avant le mariage mais aussi de ceux durant le mariage (tout comme ceux reçus en héritage ou en donation). C'est-à-dire que chacun reste propriétaire de ses biens et de ceux qu'il va acquérir à son nom pendant le mariage.
Dans le cas de séparation, la situation est à la fois simple et complexe. Simple car chacun repart avec les biens avec lesquels il est venu, mais compliquée car, les biens achetés ensemble appartiennent aux deux mais selon l’investissement fait par chacun dans ce bien (et il est souvent difficile de diviser une voiture, une maison, des meubles,...).
Ce type de contrat protège chacun des époux en cas d’endettement de l’autre, excepté  pour les dettes faites pour l'entretien du ménage ou l'éducation des enfants qui engagent les deux époux.
Par contre, si l’un des deux époux ne possèdent aucun biens ni de patrimoine, en cas de divorce, il peut se retrouver dans une situation des plus difficiles.
Le dernier contrat, est celui de participation aux acquêts. Durant le mariage, il fonctionne comme si les époux étaient sous le régime de la séparation des biens. Par contre en cas de divorce, la différence est importante car l’enrichissement personnel de chacun (si il y en a un) est alors calculé (en faisant la différence entre son patrimoine d’origine et celui lors de la séparation), et partagé entre les deux époux.

Comment le changer ?

Vous pourrez modifier votre contrat de mariage au bout de 2 ans. Il faudra de nouveau se rendre chez le notaire et présenter ce nouvel acte au Tribunal de Grande Instance de votre lieu de résidence.
Le saviez-vous ?
En France, seulement 1 couple sur 10 signe un contrat de mariage autre que le contrat de la communauté réduite aux acquêts (qui est celui appliqué à tous les mariages, si il n’y a pas de modification souhaitées par les époux).

lundi 21 janvier 2013

Nouvel amour... 5 questions pour ne pas se tromper !


jeune couple s'embrassant



1) Est-ce vos hormones qui parlent ?

Au début d'une passion amoureuse, quand vous avez le sentiment d'avoir été frappé par le coup de foudre, touché la flèche de Cupidon, les hormones ont tendance à prendre le pouvoir sur raison. Vous êtes sur un petit nuage tout rose, drogué à l'amour... et ce n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux pour faire preuve de discernement face à un avenir commun. La seule solution ? Vous laisser un peu de temps pour faire retomber la pression délivrée par vos hormones. Dans quelque temps, vous risquez d'y voir plus clair.

2) Quels sont ses défauts ?

Pour l'instant, il ou elle est la partenaire idéal, vous ne lui connaissez aucun défaut... C'est louche, vous ne trouvez pas ? Si quand vos amis ou vos proches tentent d'éclaircir votre lanterne à ce sujet, et que vous niez tout de bloc pour mettre plutôt en avant ses qualités... aïe, aïe, aïe... Il va falloir vous calmer ! Ecoutez plutôt vos amis, ne faites pas la sourde oreille, prenez leurs remarques en considération, et tentez de voir plus précisément s'ils ont raison. De toute façon, une chose est sûre, personne n'est parfait, il faudra bien que vous les trouviez ces défauts !
3) Faites-vous du social ?
Une chose est sûre, vous n'êtes ni psychologue, ni assistant(e) social, ni l'un de ses parents... Alors, si votre nouvel amour a des problèmes, vous pouvez l'aider, c'est sûr, mais vous ne devez pas être son psy de substitution ou sa béquille. De plus, ce type de relation risquerait bien de vous lasser, et chasser de sa vie une personne fragilisée n'est jamais chose facile. Ainsi, posez-vous cette question ultime : Votre amour vous utilise t-il ? Eprouve t-il un besoin vital de votre présence pour survivre ? Si c'est le cas, donnez-lui plutôt une bonne adresse pour débuter sa thérapie.

4) Vous êtes-vous déjà disputés ?

Vous ne vous disputez jamais, ou plutôt vous faites tout pour éviter la moindre dispute, ce n'est ni bon, ni sain... A force de toujours vous écraser et de le ou la ménager, vous risquez d'apparaître comme une personne sans caractère et sans sentiments, ou pire encore d'emmagasiner trop de colère et de rancœur sur la longueur, pour un jour tout envoyer en l'air ! Un bon conseil : disputez-vous, parlez, échangez... C'est le meilleur moyen de découvrir la véritable personnalité de votre partenaire.

5) Etes-vous dans l'optique de le changer ?

Même l'amour n'a jamais changé personne, on peut s'améliorer certes, mais en aucun cas changer ! Alors si vous avez décidé de changer celui ou celle qui est à vos côtés, vous vous fourrez le doigt dans l'œil. N'oubliez pas l'adage : « Chassez le naturel, il revient au galop ! »... En effet, c'est exactement ce qui risque d'arriver ! Ce ne sera que du camouflage, et une fois la première étape de la passion amoureuse close, vous risquez de vous réveiller à côté d'un être que vous ne reconnaissez plus...
Vous débutez une nouvelle relation amoureuse et vous ne savez pas trop où vous mettez les pieds, ou bien, tout vous semble si beau, si rose... Stop, posez-vous les bonnes questions et laissez le temps au temps, ne vous précipitez pas !

Premier rendez-vous : les sujets de discussion à éviter


sujets de discussion femme



Son ex-copain

Première règle d’or : il ne faut pas parler de son ex, et éviter à tout prix les comparaisons entre l’ancien et le futur-potentiel. Inutile d’informer l’autre sur les talents de cuisiniers de votre ex ou sur ses prouesses sexuelles. Sachez-le : les hommes détestent les comparaisons et la concurrence. Bien sûr, on peut parler de ses anciennes relations mais sans rentrer dans le détail et sans insister. Sinon, cela risque de vous coûter cette possible nouvelle relation. Ce serait dommage.

Le sexe

Même si vous vous sentez en confiance avec celui qui partage votre soirée, évitez de trop parler de sexe. En tout cas, pour votre premier rencard. C’est un sujet qui touche à l’intimité et qui reste délicat. Vous ne savez pas quel rapport l’autre entretient avec le sexe. Il pourrait se sentir mal à l’aise. Toujours dans le souci de donner une bonne impression à l’autre, attendez de le connaître un peu avant d’aborder ce sujet sensible.

Les enfants

Voilà un sujet qui peut paniquer un homme. Inutile de parler de votre horloge biologique qui fait tic-tac et de votre âge qui avance. C’est souvent le meilleur moyen de faire fuir un homme. Vous pouvez exprimer le désir de vouloir un enfant, mais restez évasive : signalez-lui que c’est dans le futur et qu’il n y a rien de pressé dans l’immédiat. Cela doit être un projet de vie que vous souhaitez voir se réaliser un jour. Il faut rassurer ce monsieur pour éviter qu’il ne parte en prenant ses jambes à son cou (mais heureusement pour nous, ils ne sont pas tous comme ça !).

L'argent

Autre sujet qui peut gêner : l’argent ! Pas besoin d’afficher votre salaire ou de demander le sien. Vous passeriez pour une fille vénale. Que vous le soyez ou non, ne le montrez pas. N’affichez pas votre situation économique, surtout lors de votre première rencontre : vous cherchez un partenaire et pas un conseiller fiscal ! Et vous ne voulez certainement pas que l'on s'intéresse à vous par avidité ou par pitié. En plus, c’est un sujet assez ennuyeux.

La politique

La politique ? Un thème qui provoque souvent des discussions houleuses et des disputes. Là aussi, il vaut mieux éviter. Surtout si vous vous rendez compte, au fil de la discussion, qu’il ne partage pas les mêmes opinions que vous. Même si vous vous intéressez beaucoup à la politique et que vous attendez la même chose de votre partenaire : retenez-vous ! Le premier rencard sert à faire connaissance. C’est une première approche de l’autre. C’est le moment où on le découvre… Vous aurez toujours le temps d’échanger des propos et arguments sur la politique quand vous vous connaîtrez mieux.

Les petits bobos

Ne le faites pas fuir en lui dressant la liste de tous vos maux et défauts physiques ! Et puis, ce n’est pas votre médecin ou votre psy. Alors, on évite de se plaindre ou de faire la liste de toutes les maladies ou travers que vous avez en ce moment ou que vous avez eu par le passé. Rien n’est plus détestable que la complainte perpétuelle. Cherchez plutôt des sujets de conversations « optimistes et ludiques ». Parlez de ce qui vous passionne dans la vie, de ce qui vous anime, de vos goûts…
Et puis surtout, restez naturelle et vous-même. Evidemment, il faut être agréable et souriante, mais n’essayez pas d’être une autre personne qui ressemblerait à celle que l’autre rêve de rencontrer. Ce serait dommage de commencer une relation sur un mensonge…

Aidez votre enfant à bien dormir



enfant doudou lit
Un nouveau-né dort entre 16 et 20 heures par jour, tout simplement parce qu'il est physiquement épuisé. En effet, lors de la gestion, le liquide amniotique lui permettait de se mouvoir sans effort. De plus, il n'avait pas besoin de faire quoi que ce soit pour être nourri, puisque le cordon ombilical remplissait cette fonction pour lui. Mais maintenant qu'il a quitté ce cocon douillet, il doit s'habituer aux lois de la pesanteur, ce qui lui demande énormément d'énergie. Il lui faut également commencer son apprentissage de la vie, ce qui est épuisant !

Bébé ne fait pas ses nuits



Eh oui, votre enfant dort beaucoup certes, mais il se réveille souvent. Parfois, c'est parce qu'il a faim ou qu'il a besoin d'être changé, et il reste éveillé relativement longtemps, le temps que cela soit fait. Mais quoi qu'il en soit, votre bébé ne dormira jamais de longues heures d'affilée, car l'enfant se réveille entre chaque cycle de sommeil, même sil se rendort relativement rapidement après. Ainsi, avant 3 mois, il ne dormira jamais plus de 6h d'un coup, et ne fait donc pas ses nuits. C'est entre 3 et 6 mois que la prédominance nocturne va commencer à s'installer. Pour l'aider à s'installer, faites dormir votre enfant dans une pièce bien sombre, et le reste de la journée, gardez le dans une pièce correctement éclairée.

Les écoliers ont un rythme perturbé

Beaucoup d'enfants qui viennent de rentrer à l'école manquent de sommeil. Souvent, on les couche trop tard, ils passent leur soirée devant la télé, ils refusent d'aller au lit … Autant de facteurs qui ne favorisent pas le repos de nos bambins ! Mais sachez tout de même que presque un quart des enfants souffrent de véritables troubles du sommeil : entre terreur nocturnes, cauchemars ou simples difficultés d'endormissement … Du coup, dans la journée, ils sont souvent somnolents, et ils ont du mal à se concentrer. Pour éliminer ses soucis qui peuvent se transformer en de vraies insomnies à l'âge adulte, il faut les faire dormir dans les meilleurs conditions possible : chambre non bruyante et bien isolée, assez sombre … Il est aussi recommandé d'instaurer un rituel au coucher (une histoire par exemple) afin de leur faire aimer ce moment.

Évitez le co-sleeping

Certaines mamans ont tendance à vouloir dormir avec leur enfants les premiers temps. Et parfois, ce sont les enfants qui le demandent. Néanmoins, éviter autant que possible cette pratique. Quel que soit l'âge de vote petit, il a besoin d'un espace de sommeil qui lui soit propre. De plus, dans votre lit, son sommeil sera de moins bonne qualité, et si vous l'habituez à dormir avec vous, il vous sera difficile de renverser la tendance le jour où vous voudrez récupérer votre intimité.
Le saviez-vous ?
C'est entre 4 et 5 ans que l'enfant va commencer à cesser de faire la sieste. Cela correspond également au début du processus qui amènera son sommeil à ressembler à celui d'un adulte, même si cela prendra du temps, jusqu'à l'adolescence.

Manque de communication ou difficulté à accepter le message?


couple en manque de communication
  

On parle souvent d’un manque de communication dans les couples où les chicanes sont fréquentes. Par contre, il est faux de dire qu’il manque de communication entre deux personnes dans une relation amoureuse puisqu'il est en fait impossible de ne pas communiquer dans un couple. La communication passe par un mode verbale, mais avant tout par un mode non verbale. D’ailleurs, il est rare qu'un message soit mal communiqué, en général, c'est plutôt la réception de celui-ci qui est mal accepté. Les partenaires cherchant continuellement à travailler la communication dans le couple comprennent très bien la pensée de l'autre, mais veulent rarement le croire. L'un martèle donc l’autre afin d'obtenir le message qu’il veut entendre. Nous dirons qu'il a de la difficulté avec l’intimité. Une personne qui tolère l’intimité nécessaire dans un couple à long terme est capable d'apprécier les ressemblances qu'elle a avec son/sa partenaire, mais aussi les différences. À long terme, on retrouve inévitablement ces dernières dans tous les couples. Souvent, les désaccords les plus fréquents sont sur l'argent, l’éducation des enfants, la sexualité, les tâches dans la maison et les valeurs personnelles.



Les couples tentent d'éviter ces sujets tabous, car ils ne veulent pas faire face aux points inconciliables dans le couple. Cette dynamique crée inévitablement des conflits de surface qui sont en aucun cas productifs. Il est normal qu'un couple fasse face à des conflits d'intérêts un jour ou l'autre.  L'important est de bien analyser, ensemble, la raison du désaccord et de bien comprendre l'opinion du/de la partenaire.  Cela permet de fonder la liaison amoureuse sur une bonne dynamique relationnelle et d'en apprendre plus autant sur soi-même que sur l'être aimé.
Afin de détourner l'attention du réel problème, certaines personnes jettent le blâme sur quelqu'un ou quelque chose, justifient leurs actions par toute sorte d’arguments, prétendent agir pour bien faire ou jouent simplement la carte de l’ignorance. Chacune de ces stratégies fonctionne parfaitement, si on cherche simplement à repousser le conflit. Par-contre, tôt ou tard, les mêmes difficultés reviennent et le couple ressent alors l’impression que les différends ne se règlent jamais. Pour certains, cette dynamique déplaisante devient parfois, à certains égards, confortables. Pour nombreux, il est plus facile de se chicaner perpétuellement sur les mêmes thèmes que d’accepter la réalité qui se présente devant eux. Notre partenaire a tout simplement des valeurs, opinions, attitudes, comportements et/ou croyances différentes des nôtres. Ce concept, aussi simple qu'il puisse paraître, est souvent difficile à mettre en pratique quand une personne s’y retrouve face à face.
Les conflits dans un couple sont inévitables, cependant il suffit de les gérer adéquatement. Il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance et estime de soi et d'être à la fois ferme sur certains points mais également flexibles sur d'autres lorsqu'un sujet ardu est évoqué. Les personnes ayant de la difficulté avec l’intimité sont soit très rigides dans leur propos car il perçoive la différence de l’autre comme une menace à son identité (croyances, opinions, valeurs, etc.) ou facilement influençable pour s’abstenir d’avoir leur propre identité et créer des divergences.
Il arrive régulièrement qu’un conflit ne se règle pas dès la première discussion. D’ailleurs, cela permet à chacun des partenaires de réfléchir aux propos de l’autre et de revenir pour dialoguer. Le compromis laisse toujours une personne ou les deux avec un goût amer, car ils doivent plier face à l’autre. Il est donc nécessaire de trouver un consensus où les deux parties obtiennent ce qu’ils désirent. Pour cette raison, il sera important d’être flexible par rapport à ses opinions, valeurs, et croyances, sans se sentir menacé dans son identité.
Finalement, lorsqu'un couple fait face à ses différends, il est essentiel de gérer l’intimité qui se développe entre les deux. Pour ce faire, il faut tout d’abord accepter que notre partenaire est une personne à part entière et différente de nous. On se doit de gérer l’anxiété qui émane des conflits en restant fidèle à nos convictions, en prenant le temps bien considérer l’autre et en faisant une introspection sur nous-même afin de créer un consensus plutôt qu’un compromis. Ce n’est pas les différences et similarités entre les partenaires qui déterminent la réussite d’un couple, mais comment on les gère et la perception que nous avons de notre amoureux(se) durant le processus.
*le masculin et le féminin ont été interchangés dans le texte pour démontrer que ces difficultés appartiennent aux deux sexes

Comment mettre un préservatif masculin ?Le sexe, le corps et le cerveauRecherche d´un emploi ? Deposez votre CV 

Comment mettre un préservatif masculin ?



Mieux vaut savoir comment utiliser un préservatif avant le jour fatidique ! Voici donc quelques conseils pour apprendre à mettre un préservatif et penser à toute autre chose le moment venu…

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Un préservatif bien adapté

Le préservatif doit porter la mention CE ou NF, et ne pas être périmé. Si vous retrouvez une vieille boite, sachez que les préservatifs se conservent jusqu’à 5 ans, à condition d’avoir séjourné dans un endroit frais et sec. Si le préservatif est bien adapté, il sera plus facile à mettre et plus sûr à l’usage. Il faut surtout faire attention à la taille : ni trop grand (risque de bouger), ni trop petit (risque de se déchirer). Pour le reste, c’est affaire de goût personnel. On conseille cependant à un débutant les préservatifs avec réservoir, plus simple d’utilisation.

Du bon usage du préservatif…

Un préservatif est un moyen de contraception à usage unique. On le jette après utilisation. En cas de partenaires multiples au cours d’un même rapport, il faut utiliser plusieurs préservatifs. Il ne faut pas superposer deux préservatifs (risque de déchirure). De même, les préservatifs masculins et féminins ne sont pas faits pour être utilisés simultanément. Enfin, même si le préservatif est lubrifié, il est recommandé d’ajouter unlubrifiant à base d’eau. Les lubrifiants gras (huile, crèmes, vaseline…) abîment le latex et le rendent poreux.

A quel moment mettre le préservatif…

Le préservatif doit être mis avant toute pénétration. Cela signifie qu’il faut mettre un préservatif avant une fellation, une pénétration vaginale ou anale. En effet, pour éviter la transmission de MST, les muqueuses des deux partenaires ne doivent pas être en contact direct. D’autre part, dans un but contraceptif, des spermatozoïdes s’écoulent du pénis bien avant l’éjaculation. Le risque de grossesse non désirée est donc présent dès le début de la pénétration vaginale. Le pénis doit être en érection pour enfiler le préservatif. Après, il s’agit de trouver le bon moment, afin de ne pas couper l’excitation. La pose du préservatif peut même devenir un jeu érotique entre les partenaires. Sachez aussi qu’il existe des préservatifs féminins, qui se placent avant le rapport. Une bonne alternative pour ceux que la pose du préservatif perturbe…

Comment mettre un préservatif ?

Il faut sortir le préservatif de son emballage, en prenant soin de ne pas l’abîmer (ni ciseau, ni dents, ni ongles tranchants). Il faut trouver le sens de déroulement du préservatif. Pincez le réservoir entre le pouce et l’index, avec la main gauche si vous êtes droitier (main droite pour les gauchers). Placez le préservatif sur le gland. Pendant que vous pincez toujours le réservoir, l’autre main déroule le préservatif le long du pénis, jusqu’à sa base.

Une fois le préservatif en place, ça ne fait que commencer !

Pendant le rapport, si l’on souhaite changer de position, il faut tenir le préservatif à la base au moment de se retirer. Cela permet de bien le maintenir en place. De même, après l’éjaculation, il faut se retirer avant la fin de l’érection. Une fois enlevé, le préservatif est noué et jeté dans une poubelle.
Dans tous les cas, pour que ce ne soit pas un moment stressant, il faut s’entraîner à l’avance. Vous trouverez ainsi le préservatif qui vous convient le mieux, et vous vous sentirez plus à l’aise le jour J. Parce que le but, quand même, c’est de se donner du plaisir ! Et c’est pourquoi on conseille aussi à ces dames de s’entraîner, car, en matière de préservatif, les hommes apprécient toujours un petit coup de main !

Le sexe, le corps et le cerveau

femme plaisir sexualité


Corps-cerveau

La sexualité et le corps sont inséparables, pourtant nombreuses sont les personnes qui habitent peu leur corps. On dit souvent que le cerveau est le plus gros organe sexuel de l’humain, mais le corps y joue un rôle primordial. En fait, le corps et le cerveau sont interreliés quand il vient le temps d’exprimer sa sexualité. Dans l’approche Sexocorporelle, on nomme ce concept corps-cerveau, où tout changement corporel (mouvement, tension, gestuelle, posture, etc.) aura une influence agréable ou désagréable sur notre cerveau (émotions, pensées, croyances, imaginaire sexuel, etc.). En utilisant les lois du corps (espace, tonicité et rythme), on peut moduler son excitation sexuelle, amplifier notre imaginaire sexuel, changer nos perceptions et augmenter notre plaisir durant nos comportements sexuels (masturbations, sexe oral, sexe anal, pénétration, etc.).



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Plaisir sexuel & excitation sexuelle
D’abord, il faut faire la différence entre l’excitation sexuelle et le plaisir sexuel. N’est-ce pas la même chose vous allez me dire? Et non! L’excitation sexuelle est la réaction physiologique de notre corps à une stimulation sexuelle (baisers, caresses, regards séducteurs, fantasmes, etc.). Chez l’homme on retrouve l’érection et chez la femme, la lubrification. Or, le plaisir sexuel est la perception que nous avons de cette excitation sexuelle. Il est tout à fait possible d’avoir de l’excitation sexuelle sans en retirer du plaisir, par exemple durant une agression sexuelle. Cependant, il est aussi possible d’avoir une relation sexuelle avec notre partenaire bien aimé, orgasme inclus et avoir ressenti très peu de plaisir. Comment expliquer cela? La réponse peut se trouver dans les trois lois du corps, soit la tonicité des muscles, le rythme de notre corps et l’espace interne et externe de nos mouvements.

Tension musculaire

La tonicité musculaire joue un rôle très important dans la réponse sexuelle chez l’être humain. Pour obtenir l’érection chez l’homme ou la lubrification chez la femme, il doit y avoir une certaine tonicité des muscles pelviens, dont les fessiers, les abdominaux et le muscle pubo-coccygien. La contraction et la décontraction des muscles nous permettent de moduler notre excitation sexuelle en augmentant ou en diminuant l’influx sanguin dans nos organes génitaux. On peut observer la tonicité utilisée durant nos activités sexuelles sur un continuum allant de l’hypotonicité (peu ou aucune contraction musculaire) à l’hypertonicité (contraction musculaire maximale). Dans une hypotonicité des muscles, il sera plus difficile d’obtenir de l’excitation sexuelle, tandis qu’une hypertonicité peut créer des inconforts corporels, par exemple des crampes. Ainsi, en jouant dans le continuum de la tonicité des muscles pelviens, on peut augmenter notre excitation ou la diminuer. La tonicité des muscles du haut du corps (pectoraux, bras, cou, trapèze, etc.) va permettre de ressentir davantage de plaisir sexuel. En contractant et en décontractant ces muscles durant l’acte sexuel, on permet aux sensations de se diffuser partout dans le corps et par conséquent, d’augmenter le plaisir sexuel.

Vitesse des mouvements

Le rythme avec lequel on bouge a aussi une influence sur l’excitation et le plaisir sexuel. Tout comme la tonicité, le rythme se situe sur un continuum passant de lent à rapide. Dans la lenteur, on se permet davantage de ressentir la variété de sensations que procure le toucher. On peut ressentir la chaleur, la douceur, la tendresse, les chatouillements, etc. en ayant une conscience plus raffinée que dans la rapidité, celle-ci nécessitant une certaine tonicité qui augmente par ailleurs l’excitation sexuelle, engendrant l’orgasme. En s’amusant avec différents rythmes du corps, on peut alors moduler l’excitation sexuelle et augmenter le plaisir ressenti lors des relations sexuelles en prenant le temps de prendre conscience des diverses sensations.

Espace externe & interne du corps

Finalement, l’espace se divise en deux catégories : interne et externe. L’espace interne est l’ampleur de la respiration. En étant profonde et abdominale, elle permet au corps de se détendre engendrant une décontraction des muscles permettant ainsi  d’apprécier un rythme plus lent en amplifiant le plaisir sexuel. Une respiration courte et thoracique agit sur l’augmentation de l’excitation sexuelle où l’on retrouve souvent une tonicité des muscles plus importante et des mouvements plus rapides. 
L’espace externe est observable par les mouvements de notre corps soit des bras, des jambes, du cou, des mains, des pieds, etc. Le plaisir est ressenti en général dans le mouvement, et ce particulièrement dans le haut du corps. Par exemple, une personne ayant un fou rire va habituellement faire des mouvements d’épaules. Il est d’ailleurs difficile d’imaginer une personne exprimer un grand plaisir dans l’immobilité. Il en va de même pour la sexualité. Un ébat sexuel où l’ampleur de l’espace est de mise permet davantage de ressentir du plaisir sexuel. En basculant nos épaules vers l’avant et l’arrière ou en bougeant le cou dans diverses directions, on ressent davantage un lâcher-prise et une augmentation du plaisir. Tandis qu’un espace restreint amène à la fois tonicité et rapidité pour augmenter l’excitation sexuelle. 
Enfin, il est à savoir que l’excitation sexuelle et le plaisir sexuel ne sont pas deux entités opposées. Elles deviennent intimement liées par l’exploration des lois du corps dans leur continuum respectif. Il suffit alors de s’amuser en habitant différemment son corps lors des activités sexuelles pour diversifier ce qui est ressenti et jouir des nombreuses sensations que cela peut provoquer.

Liens

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